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IMMOBILIER, POURQUOI PAS UNE DEMEURE D’EXCEPTION

posté par BELLESPIERRES le 28/09/2015

Château, villa, manoir, hôtel particulier, mas, appartement fastueux avec superbe terrasse, goût de la belle pierre d’époque. Si pour vous, cela s’apparente à un luxe financièrement inaccessible, oubliez vos préjugés. Le plaisir de vivre dans une demeure de prestige n’est pas réservé aux plus fortunés, le rêve peut aussi se savourer avec un budget raisonnable.


Une douce folie. Trop compliqué, trop cher, ce n’est pas pour moi. Avec son cortège de fantasmes, l’immobilier de prestige apparaît parfois comme un petit monde fermé entièrement tourné vers les grandes fortunes. A tort. Puisqu’il faut bien habiter quelque part, c’est le moment de vérifier si vous pouvez conjuguer un bon investissement immobilier avec le bonheur de vivre, jour après jour, dans une demeure d’exception.


Suivant vos goûts et vos moyens, vous opterez pour un château, un manoir, une villa, un hôtel particulier, un appartement de luxe et volupté, une propriété en forme de trésor architectural etc.


Bref du beau, du très beau, chargé d’histoire ou pas. Toutefois, le plaisir patrimonial ne doit pas faire oublier la prudence élémentaire qui gouverne toute acquisition immobilière : ne pas surpayer le bien. Il ne s’agit pas seulement, ici, de vous faire rêver mais de vous montrer que l’aspect financier n’est pas forcément rédhibitoire.


Châteaux, ces joyaux qui défient le temps


Rêve d’enfant, esprit de grandeur, envie de remonter le temps, image de la réussite sociale, souhait d’étrenner le titre de châtelain ou châtelaine teinté d’une dose de romantisme, l’attrait du château obéit à des raisons personnelles à chacun. Mais, tous les amateurs de biens chargés d’histoire ont un point commun : une vraie passion durable.


Car, si vous n’avez pas cette petite flamme qui permet de faire de grandes choses, et d’atteindre le dépassement de soi, votre investissement risque de se transformer en corvée épuisante. Tant il est vrai que parfois le château ressemble à un dragon financier qu’il faut apprivoiser à coup de travaux longs et coûteux. Sauf, si vos capacités financières vous permettent de choisir le château immédiatement habitable. Une fois la décision prise, comment choisir ?


Même s’il vient d’un passé plus ou moins lointain, le château est un bien immobilier qui appelle aussi la réunion des critères habituels d’un bon investissement foncier, comme notamment l’emplacement et l’environnement. Ensuite, il s’agit de savoir si vous voulez vivre les joies de la restauration longue durée, ces travaux qui se prolongent, ou au contraire vous en préserver.


Lorsque le château est classé monument historique ou est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, les travaux sont effectués sous le contrôle d’un architecte en chef des monuments historiques. Et donc nettement plus coûteux que pour les autres biens immobiliers. Vous ne pourrez pas non plus faire des transformations comme bon vous semble. Installer par exemple, une salle de bains dans telle pièce ou créer un ascenseur ne seront autorisés que si la préservation du monument ne risque pas d’en souffrir. Ces contraintes sont atténuées par l’attribution de subventions publiques qui peuvent être très élevées lorsque les travaux portent sur le gros œuvre. Des avantages fiscaux spécifiques sont également accordés aux propriétaires de châteaux qui acceptent d’ouvrir les lieux au public, mais rassurez-vous, l’ouverture n’empiète pas sur votre intimité avec un sept jours sur sept, elle se limite à un certain nombre de jours dans l’année. Lorsque le château n’est ni classé ni situé à proximité d’un site architectural protégé, il n’existe pas de contraintes particulières pour les travaux, si ce n’est les règles d’urbanisme de droit commun applicables à tout propriétaire d’un bien immobilier. Mieux vaut quand même se renseigner auprès de la mairie.


Villa, mon rêve


Qu’est ce qu’une villa ? Il n’en existe pas de définition officielle mais selon le dictionnaire Larousse, ce mot désigne une maison d’habitation ou de villégiature, généralement vaste et avec jardin. La villa existait déjà dans la Rome antique. C’est dire que ce mode d’habitation a toujours eu les faveurs des riches propriétaires terriens ; il s’est aujourd’hui largement démocratisé. En ville, au bord de la mer, à la campagne, ou à la montagne, le vrai luxe de la villa, c’est l’espace, le volume. Le jardin, plus ou moins vaste fait partie intégrante de la villa. S’il n ‘ y a pas de jardin, il s’agit davantage d’une maison de ville, qui a son charme et beaucoup d’adeptes, mais ce n’est pas une villa. La présence de la piscine est assez fréquente dans les régions ensoleillées sans être systématique. En région parisienne, par exemple, on trouve de très belles et très vastes propriétés à l’ombre de parcs magnifiques, qui ne possèdent pas de piscine. Cela dit, rien ne vous empêche de créer votre piscine, en veillant à solliciter un permis de construire lorsqu’il est obligatoire.


Le marché immobilier propose des villas venues de l’histoire ou au contraire contemporaines, de constructions récentes très lumineuses. A vous de juger lors des visites si les villas que l’on vous présente vous conviennent, mais en n’oubliant pas, là encore les fondamentaux d’un bon investissement immobilier que sont l’emplacement, l’environnement, la distribution des pièces, mais aussi les qualités architecturales.


En toute hypothèse, quelle que soit l’acquisition immobilière envisagée, posez-vous toujours la question de savoir ce qui se passera lorsque vous voudrez revendre votre bien. Car même si la villa que vous convoitez répond à la définition du logement idéal dont vous avez toujours rêvé, les circonstances de la vie peuvent vous obliger à vous en séparer rapidement.


Irrésistible hôtel particulier


Les voisins savent qu’il est là, abrité par une végétation foisonnante, mais qu’il leur faut attendre l’ouverture de la grille pour l’apercevoir subrepticement. L’hôtel particulier, propriété d’une famille de cette ville, quelque part en France, exerce toujours la même attraction sur les habitants.


Mais de définition, point, nulle part, ce n’est pas écrit dans les livres. On pourrait imaginer que le propriétaire d’un hôtel particulier est le châtelain des temps modernes, mais non, les choses sont plus subtiles. Selon une exposition de la Cité de l’architecture et du Patrimoine, l’hôtel particulier est une belle demeure, qui, apparue d’abord au 16ème siècle, se développe à Paris et dans les (on cite) capitales provinciales jusqu’au 19 ème siècle.


Ces édifices sont tous de haute qualité architecturale, construit en brique spécificité de certaines régions, en pierre de taille, en marbre etc. Et offrent généralement un gros volume et de nombreuses pièces, même s’il en existe de toutes les tailles. On est donc bien dans l’immobilier d’exception, qui nécessite un budget plus conséquent que celui d’une habitation ordinaire.


Le marché immobilier affiche des variations de prix extrêmes selon le lieu de situation géographique, la surface, l’état, les qualités architecturales etc.


A Paris intra-muros, reconnaissons-le, l’acquisition d’un hôtel particulier appelle d’immenses moyens financiers, un budget faramineux, hors de portée pour qui n’est pas riche rentier ou à la tête d’une beau capital. En dehors de Paris intra muros, l’acquisition d’un hôtel particulier, y compris dans les grandes villes, s’envisage avec un budget beaucoup plus raisonnable. Rien ne vous empêche d’aller y voir de près, vérifier si le rêve est accessible côté prix. Se délecter du plaisir de vivre dans un hôtel particulier ne doit pas faire oublier que ce type d’habitat n’échappe pas aux aléas de tout investissement immobilier.


Michèle Auteuil de Bellespierres.com